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Arrestation des membres des familles des victimes du massacre de 1988 en Iran

Au 30e anniversaire du massacre des prisonniers politiques iraniens en 1988, beaucoup de familles ont déposé des fleurs sur la tombe des victimes, au risque d’être repérées par les forces de sécurité du pouvoir en place
Au 30e anniversaire du massacre des prisonniers politiques iraniens en 1988, beaucoup de familles ont déposé des fleurs sur la tombe des victimes, au risque d’être repérées par les forces de sécurité du pouvoir en place

Des membres des familles des victimes du massacre des prisonniers politiques iraniens en 1988 ont été arrêtés au 30e anniversaire l’évènement, indique un communiqué du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), le 20 août 2018.

Le 19 juillet 2018, plusieurs membres de la famille de l’une des victimes de ces massacres, Mohsen Mehrani, ont été arrêtés à Gorgan dans le nord de l’Iran, dont le Dr Mojtaba Mehrani, dentiste 67 ans, Massih Mehrani, 62 ans, et Mmes Sousan Mehrani, 55 ans, Mohaddasseh Mehrani, 50 ans, et Elnaz, 28 ans, (fille de Mohaddaseh Mehrani), précise la même source.

La Résistance iranienne a lancé un appel aux Iraniens, en particulier les jeunes, à protester contre ces arrestations et à manifester leur soutien et leur solidarité aux personnes arrêtées lors des soulèvements de ces huit derniers mois.

La Résistance iranienne a également appelé le Conseil de sécurité de l’ONu, son Secrétaire général, le Conseil des droits de l'homme et le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, ainsi que les autres organismes internationaux compétents, ainsi que l'Union européenne et ses États membres, de prendre des mesures immédiates pour libérer ces personnes innocentes et d’autres personnes arrêtées lors des soulèvements. Un certain nombre des personnes arrêtées au cours de ces derniers mois ont été tuées sous les tortures dans les prisons politiques, rappelle le communiqué du CNRI.

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