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Iran : les violations des droits humains au pays des mollahs

Amputations et châtiments barbares

Iran Human rights
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Bektash Abtian, Reza Khandan Mahabadi et Keyvan Bazen, trois membres de l'Association des Ecrivains iraniens, ont été condamnés à 18 ans de prison par l’appareil judiciaire des mollahs.

Ils ont été inculpés pour « propagande contre l'État » et « réunion avec intention de nuire à la sécurité de l'État ». Le procès de ces trois intellectuels iraniens a eu lieu devant la 28e chambre du tribunal révolutionnaire islamique de Téhéran et le jugement a été prononcé le 15 mai 2019.

Amputations

Par ailleurs, quatre prisonniers inculpés de vol ont été condamnés à l’amputation et incarcérés à Téhéran. Alireza Khan Baluchi, Azizullah Tajik, citoyen afghan, Mohammad Bookhi et Mohammed Fuzlordy vont bientôt subir la barbarie du régime iranien. Les militants des droits de l’homme ont rapporté que 19 autres détenus dans la prison centrale de Téhéran ont également été condamnés à l’amputation par l’appareil judiciaire islamiste.

Les Iraniens sont condamnés à l'amputation pour des actes de vol mineur alors que la corruption au niveau de l’État a été institutionnalisée dans le régime.

Le Procureur général du régime des mollahs a récemment critiqué le « faible nombre » de peines d'amputation de la main en Iran et a qualifié cela de « malheureux ». Dans ses propos rapportés par l'agence de presse officielle Fars, Mohammad Jafar Montazeri a déclaré que les mains des voleurs devaient être amputées, mais que « malheureusement, pour ne pas être condamnés sur les questions de droits humains aux Nations Unies, nous avons abandonné certaines des lois divines ».

« L'une de nos erreurs est que nous avons peur des droits de l'homme (propagande) et qu’ils disent que nous traitons les voleurs avec violence », a-t-il ajouté lors d'une réunion avec des commandants de police le 16 janvier 2019.

De son côté, la première ministre britannique Theresa May a déclaré qu'elle était « fortement préoccupée » par l'emprisonnement en Iran d'une employée du British Council pour espionnage. « C'est absolument choquant », a déclaré May au Parlement cette semaine.

L’appareil judiciaire iranien a annoncé le 13 mai qu’une Iranienne (sans la nommer) responsable du bureau iranien du British Council avait été reconnue coupable d’espionnage et condamnée à 10 ans de prison. Esmali, un responsable de la judiciaire, a déclaré : « cette femme a eu des contacts avec des groupes d'art et de théâtre pour influencer et infiltrer l'Iran au niveau culturel. Une fois arrêtée, elle a rapidement et clairement avoué. » Aras Amiri a été arrêtée en mars 2018 en Iran.

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