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La justice helvétique se prononce en faveur de la résistance iranienne

C’est bien Rafsandjani qui a tué Kazem Radjavi

La journaliste Myriam Gazu, entourée de ses avocats Me Leclerc et Me Poncet
La journaliste Myriam Gazu, entourée de ses avocats Me Leclerc et Me Poncet

Le 29 juillet 1991, un tribunal genevois acquitte une journaliste suisse d’une plainte déposée par le pouvoir iranien.

En septembre 1990, le Président de la République de la dictature religieuse iranienne, Ali Akbar Hachemi Rafsandjani, se constitue partie civile contre Myriam Gazu, une journaliste de La Suisse, pour avoir fait publier dans ce quotidien, une lettre de Massoud Radjavi au Président helvétique, dans laquelle le dirigeant du mouvement de résistance accuse Téhéran d’être l’instigateur de l’assassinat de son frère aîné, Kazem, à Coppet, dans le Canton de Vaud.

Un tribunal genevois sera donc constitué du 18 mai au 29 juillet 1991 pour une instruction. Le mouvement de résistance iranien saisira l’affaire pour soutenir la journaliste suisse par plusieurs bagages de documents irréfutables sur le rôle des services iraniens dans l’assassinat de Kazem Radjavi.

Ce sera une défaite à plate couture pour la dictature iranienne : Myriam Gazu est acquittée, et en contrepartie, la partie civile écope de trois peines prononcées par le tribunal helvétique.

Le tribunal a confirmé l’authenticité des documents de la résistance iranienne dénonçant le rôle de Rafsandjani comme principal instigateur de ce meurtre.

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