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Iran - les pasdaran sur la liste noire

Les responsables du régime s'inquiètent des conséquences de l'inscription terroriste

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Mohammad Javad Zarif, ministre iranien des Affaires étrangères, a organisé une réunion avec les hauts commandants des Gardiens de la révolution (pasdaran), dont Mohammad Ali Jafari, Commandant en chef des pasdaran, et Qasem Soleimani, commandant de la Force Qods.

Cité par la télévision d'Etat, Zarif a déclaré : « Le ministère des Affaires étrangères et plusieurs adjoints ont rencontré le commandement en chef du Corps des gardiens de la révolution islamique. Les pasdaran ont joué un rôle majeur dans le maintien de la sécurité du pays. »

Tentant de sauver la face, Jafari a déclaré : « Les forces américaines dans la région ne peuvent mener aucune action militaire contre [l'Iran]. Cependant, s'ils prennent des mesures, ils devront faire face à une riposte immédiate, sérieuse et ferme de notre part. »

L'inscription sur la liste noire des pasdaran a entraîné des querelles entre les différentes factions du régime. Hossein Shariatmadari, rédacteur en chef du quotidien Kayhan, considéré comme le porte-parole d’Ali Khamenei, a rejeté la responsabilité de la désignation terroriste sur la faction rivale. « Lorsque plusieurs responsables lancent des attaques verbales contre les pasdaran et leur demandent de retourner à leurs bases et considèrent que la présence des pasdaran au Moyen-Orient est inutile ; que l'ère des missiles est révolue ; que les essais de missiles des pasdaran provoquent l'ennemi ; et malgré les déceptions subséquentes à l'accord nucléaire de [2015], ils ne sont toujours pas disposés à sortir de cet accord de la honte et ils cherchent à imposer de nouvelles restrictions par le Groupe d'action financière (GAFI) sous prétexte de la lutte contre le financement du terrorisme (CFT)... La raison de la désignation des pasdaran comme une organisation terroriste est évidente », a-t-il écrit dans l'éditorial du journal Kayhan.

Le quotidien officiel Siasat-e Rooz a écrit le 11 avril : « Les Américains ont vu comment certaines personnes ont peur même de l’ombre de la guerre. Par conséquent, ils essaient d'obtenir encore plus de concessions de notre part. »

Jafar Montazeri, Procureur général des mollahs, a également exprimé les inquiétudes du régime. « Il n'y a rien de nouveau dans l'hostilité des États-Unis et nous avons été témoins de l'hostilité des États-Unis dans différents domaines, y compris leur soutien à l'OMPI/MEK », a-t-il déclaré.

Le 10 avril, le régime des mollahs avait annoncé une marche après des prières hebdomadaires de vendredi dernier et le Conseil de coordination de la propagande du régime dans la province de Qom, au centre de l'Iran, avait spécifiquement déclaré que l'OMPI/MEK était responsable de l’inscription sur liste noire des pasdaran.

Foad Izadi, connu pour ses relations étroites avec le cercle de Khamenei, a expliqué l'impact de la désignation des pasdaran en tant qu’organisation terroriste. « Compte tenu du fait que nous nous trouvons dans une situation nouvelle en lien avec les pasdaran, nous sommes maintenant confrontés à encore plus de difficultés en ce qui concerne le GAFI, car les États-Unis ont une présence importante dans les entités liées au GAFI. Que pouvons-nous faire maintenant qu'ils ont désigné les pasdaran comme une organisation terroriste étrangère ? Nous devrons soit couper le budget des pasdaran, soit fusionner cette entité avec l'armée, soit licencier le personnel des pasdaran. Nous ne pouvons emprunter aucun de ces chemins. »

Mohammad Javad Zarif, ministre iranien des Affaires étrangères, a organisé une réunion avec les hauts commandants des Gardiens de la révolution (pasdaran), dont Mohammad Ali Jafari, Commandant en chef des pasdaran, et Qasem Soleimani, commandant de la Force Qods.

Cité par la télévision d'Etat, Zarif a déclaré : « Le ministère des Affaires étrangères et plusieurs adjoints ont rencontré le commandement en chef du Corps des gardiens de la révolution islamique. Les pasdaran ont joué un rôle majeur dans le maintien de la sécurité du pays. »

Tentant de sauver la face, Jafari a déclaré : « Les forces américaines dans la région ne peuvent mener aucune action militaire contre [l'Iran]. Cependant, s'ils prennent des mesures, ils devront faire face à une riposte immédiate, sérieuse et ferme de notre part. »

L'inscription sur la liste noire des pasdaran a entraîné des querelles entre les différentes factions du régime. Hossein Shariatmadari, rédacteur en chef du quotidien Kayhan, considéré comme le porte-parole d’Ali Khamenei, a rejeté la responsabilité de la désignation terroriste sur la faction rivale. « Lorsque plusieurs responsables lancent des attaques verbales contre les pasdaran et leur demandent de retourner à leurs bases et considèrent que la présence des pasdaran au Moyen-Orient est inutile ; que l'ère des missiles est révolue ; que les essais de missiles des pasdaran provoquent l'ennemi ; et malgré les déceptions subséquentes à l'accord nucléaire de [2015], ils ne sont toujours pas disposés à sortir de cet accord de la honte et ils cherchent à imposer de nouvelles restrictions par le Groupe d'action financière (GAFI) sous prétexte de la lutte contre le financement du terrorisme (CFT)... La raison de la désignation des pasdaran comme une organisation terroriste est évidente », a-t-il écrit dans l'éditorial du journal Kayhan.

Le quotidien officiel Siasat-e Rooz a écrit le 11 avril : « Les Américains ont vu comment certaines personnes ont peur même de l’ombre de la guerre. Par conséquent, ils essaient d'obtenir encore plus de concessions de notre part. »

Jafar Montazeri, Procureur général des mollahs, a également exprimé les inquiétudes du régime. « Il n'y a rien de nouveau dans l'hostilité des États-Unis et nous avons été témoins de l'hostilité des États-Unis dans différents domaines, y compris leur soutien à l'OMPI/MEK », a-t-il déclaré.

Le 10 avril, le régime des mollahs avait annoncé une marche après des prières hebdomadaires de vendredi dernier et le Conseil de coordination de la propagande du régime dans la province de Qom, au centre de l'Iran, avait spécifiquement déclaré que l'OMPI/MEK était responsable de l’inscription sur liste noire des pasdaran.

Foad Izadi, connu pour ses relations étroites avec le cercle de Khamenei, a expliqué l'impact de la désignation des pasdaran en tant qu’organisation terroriste. « Compte tenu du fait que nous nous trouvons dans une situation nouvelle en lien avec les pasdaran, nous sommes maintenant confrontés à encore plus de difficultés en ce qui concerne le GAFI, car les États-Unis ont une présence importante dans les entités liées au GAFI. Que pouvons-nous faire maintenant qu'ils ont désigné les pasdaran comme une organisation terroriste étrangère ? Nous devrons soit couper le budget des pasdaran, soit fusionner cette entité avec l'armée, soit licencier le personnel des pasdaran. Nous ne pouvons emprunter aucun de ces chemins. »

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