728 x 90

Les unités de résistance ciblent les symboles de la dictature en Iran

Appel au renversement de la dictature d'Ali Khamenei

Les unités de résistance en Iran (5)
Les unités de résistance en Iran (5)

Les Unités de résistance, un réseau affilié à l'Organisation les Moudjahidine du peuple d'Iran (OMPI), ont mené les activités à travers l’Iran pour cibler les centre de répression et les symboles du régime iranien. Les Gardiens de la révolution (pasdaran), la milice du Bassidj, la police d’État ont été visés pour leur rôle dans le maintien du régime islamiste.
Le Département d’État américain a récemment inscrit les pasdaran comme une «organisation terroriste étrangère», alors que la population iranienne s’attend à ce que l’Union Européenne suive le pas en ciblant la colonne vertébrale de la dictature d’Ali Khamenei.

Les activités de la résistance:

Les membres de l'unité de résistance 422 à Téhéran ont mis le feu une grande effigie d’Ali Khamenei dans la capitale. Les unités de résistance continuent de défier courageusement l’oppression du régime islamiste avec des activités visant à briser le climat de terreur que les pasdaran cherchent à instaurer dans la société iranienne.

À Oroumieh, dans le nord-ouest de l’Iran, les membres de l’Unité de résistance 449 ont mis le feu l’entrée d’un poste de police. Ce centre joue un rôle central dans l’application des politiques répressives du régime dans le secteur.

À Ispahan, dans le centre de l'Iran, les membres de l'unité de résistance 354 ont mis le feu à un panneau à l'entrée d'une importante base du Bassidj, une milice répressive au service des pasdaran. Les militants de la cause de la liberté en Iran, prennent des risques énormes pour leurs vies en participant à ces activités clandestins contre la dictature islamiste. Cette dernière vient de condamner à mort des sympathisants de l’OMPI pour leurs activités pacifiques visant à dénoncer la répression que fait régner le régime dans la société iranienne.

Les membres de l'unité de résistance 624 ont mis le feu un panneau du Bassidj à ispahan. Cette milice est particulièrement honnie par la population iranienne qui aspire à la fin de la dictature religieuse.

Toujours à Ispahan, les membres de l'unité de résistance 578 ont mis le feu un panneau d’une base du Bassidj. Cette milice a été créée par les pasdaran pour contrôler la population et réprimer toute velléité de liberté.

À Karaj, à l’ouest de Téhéran, les membres de l’unité de résistance 430 ont mis le feu à un grand panneau publicitaire du dictateur iranien, Ali Khamenei.

Les membres de l'unité de résistance 473 dans cette même ville ont mis le feu à un panneau associé au sinistre ministère du Renseignement et de la Sécurité (VEVAK).

Les membres de l'unité de résistance 406 à Karaj ont mis le feu à une grande bannière de Khamenei et du fondateur du régime islamiste, Rouhollah Khomeiny.

À Gilan, dans le nord de l’Iran, les membres de l’Unité de résistance 214 ont tagué le mur d'une base du Bassidj avec le slogan : : «A bas Khamenei» , «vive Radjavi».

Dans la province de Chaharmahal-Bakhtiari, dans le sud-ouest de l’Iran, une unité de résistance a mis le feu à un grand panneau publicitaire d’Ali Khamenei, le despote détesté du peuple iranien.

À Khash, dans le sud de l'Iran, les membres de l'unité de résistance 340 ont mis le feu à un panneau de la base du Bassidj, créé par les pasdaran pour contrôler les villes.

A Mazandaran, dans le nord de l'Iran, les membres de l'unité de résistance 405 ont mis le feu à une affiche de Khamenei et de Khomeiny sur un site du régime. Dans d’autres régions de cette province, les militants de la résistance ont fait écho à la colère de la population contre le régime des mollahs en endommageant plusieurs affiches d’Ali Khamenei.

À Saveh, au sud-ouest de Téhéran, les membres d'une unité de résistance ont exprimé leur soutien à «Achraf 3», le nouveau siège de l'OMPI en Albanie, et au mouvement de justice pour les victimes du massacre de 1988. Les appels fusent pour demander des comptes aux responsables de crime contre l’humanité et l'exécution de plus de 30 000 prisonniers politiques, dont la plupart étaient membres ou sympathisants de l'OMPI.

Recommandés

Derniers infos et articles