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Iran – CNRI :

" L’ultime solution est le renversement de la théocratie ", dit Maryam Radjavi

" Il faut reconnaître le droit du peuple iranien à la résistance pour renverser le fascisme religieux et pour obtenir la liberté ", réclame Maryam Radjavi
" Il faut reconnaître le droit du peuple iranien à la résistance pour renverser le fascisme religieux et pour obtenir la liberté ", réclame Maryam Radjavi

Le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI) a réagi à l’intervention du Secrétaire d’État américain au Caire, marquant un tournant dans le revirement de la politique des États-Unis vis-à-vis de l’Iran, par rapport aux administrations précédentes de ce pays. Le communiqué du 12 janvier du CNRI relaie également les positions de Maryam Radjavi, la dirigeante de l’opposition iranienne à cet égard. Voici le texte intégral de ce communiqué :

Le secrétaire d’État américain Michael Pompeo a déclaré au Caire que les États-Unis ne protégeraient plus les mollahs au pouvoir en Iran. Il a déclaré: " Nous avons rejoint le peuple iranien qui aspire à la liberté et réclame des comptes." Par conséquent, " l'ère de la honte américaine auto-infligée est révolue, de même que les politiques qui ont produit tant de souffrances inutiles."

Le secrétaire d'État américain a insisté que, lorsque l'Amérique s'associait à des ennemis tels que les mollahs, alors ces ennemis "progressaient".

Maryam Radjavi a salué la décision des États-Unis de s’éloigner des politiques dont les premières victimes ont été le peuple iranien et la Résistance iranienne.

Elle a une nouvelle fois souligné le fait que la course aux armes de destruction massive, les violations des droits de l'homme, l'exportation de l’intégrisme et le terrorisme, constituent les quatre piliers de la théocratie au pouvoir en Iran.

L’ultime solution pour se débarrasser du fascisme religieux des mollahs en Iran, n’est autre que le changement de ce régime illégitime par le peuple iranien et son mouvement de résistance.

Reconnaître le Conseil national de la résistance iranienne, seule alternative démocratique à la dictature religieuse et terroriste en Iran, est indispensable pour rectifier et mettre fin à la politique désastreuse d’apaisement menée par les États-Unis au cours des quatre dernières décennies. Le régime qui détient le record du monde des exécutions ne comprendra que le langage décisif de la fermeté.

Rappelant au nom d’une résistance qui réclame, depuis 1981, un embargo sur les armes et le pétrole de la dictature religieuse des mollahs, Maryam Radjavi a réitéré la nécessité de prendre les mesures suivantes:

1. La reconnaissance du droit du peuple iranien à la résistance pour renverser le fascisme religieux des mollahs et pour obtenir la liberté;

2. L’inscription comme entités terroristes par les Etats-Unis et l’Union européenne, du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) et du Ministère des renseignements et de la sécurité (Vevak) dans leurs intégralités;

3. L’expulsion des agents des services de renseignements et des mercenaires de la force terroriste Qods des mollahs des États-Unis et de l’Europe;

4. Le renvoi du dossier des violations des droits de l'homme en Iran au Conseil de sécurité des Nations unies après 65 condamnations des Nations unies;

5. Le soutien du renvoi du dossier du massacre de 1988 des prisonniers politiques en Iran à une Cour internationale de Justice;

6. Sortir le régime illégitime des mollahs de l’ONU et reconnaître la représentation de la juste résistance du peuple iranien;

7. L’expulsion avec fermeté des forces affiliées au pouvoir iranien depuis la Syrie, l’Irak, le Yémen, le Liban et l’Afghanistan;

8. Contraindre le gouvernement irakien à verser une indemnité pour les biens, le matériel, les armes et les camps que l’OMPI et l’Armée de libération nationale iranienne (ALNI) avaient entièrement payé, documents à l’appui disponibles.

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