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Pompeo et Mnuchin :

Le secteur pétrolier, les banques et les transports sont ciblés par les sanctions

Mike Pompeo et Steve Mnuchin ont déclaré lundi les détails des sanctions qui sont entrées en vigueur contre l’Iran à partir du 4 novembre
Mike Pompeo et Steve Mnuchin ont déclaré lundi les détails des sanctions qui sont entrées en vigueur contre l’Iran à partir du 4 novembre

Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo et le secrétaire au Trésor Steve Mnuchin ont déclaré lundi, lors d’une conférence de presse à Washington, les détails des sanctions qui sont entrées en vigueur contre l’Iran à partir du 4 novembre.

Steve Mnuchin a précisé que la Banque centrale de l’ran, son organisation de l’énergie atomique, la compagnie aérienne d’Iran Air se trouvent dans la liste des 700 entités ciblées par ces sanctions.

Les deux ministres américains ont souligné que plus de 50 banques, individus et opérateurs des ports iraniens, et des entreprises des secteurs du transport et de la construction navale liés au régime iranien sont sanctionnés.

M. Pompeo a affirmé que plus d’une vingtaine de pays ont déjà arrêté leurs importations de pétrole depuis l’Iran qui a déjà perdu 2,5 milliards de dollars de ses revenus pétroliers.

Les dérogations offertes à huit pays dans leurs achats du pétrole iranien sont provisoires et on continue les négociations pour réduire à zéro les exportations du condensat iranien, a ajouté le secrétaire d'État américain.

Le secrétaire au Trésor a quant à lui souligné que les entreprises qui enfreindront ces mesures, seront également sanctionnées.

La reprise des sanctions fait suite au retrait du 8 mai des États-Unis de l’accord nucléaire entre l’Iran et cinq puissance internationale, connu sous le nom de Projet d’action globale commune (PAGC ou en anglais JCPOA).

Une première série de sanctions entrées en vigueur le 6 août ont ciblé le commerce iranien d’or ou de métaux précieux, ainsi que la vente directe ou indirecte, la fourniture ou le transfert vers ou de l’Iran de graphite, de métaux bruts ou semi-finis comme l’aluminium et l’acier, de charbon et de logiciels d’intégration des processus industriels, de même que l’achat ou l’acquisition de billets de banque en dollars US par le régime iranien.

La deuxième série de sanctions sont entrées en vigueur aujourd’hui et les deux ministres américains ont fournis des détails à la conférence de presse. Ces nouvelles sanctions ciblent les principales artères des revenus du régime iranien, notamment les exportations pétrolières, la Banque centrale et les transports aériennes et maritimes.  

Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo et le secrétaire au Trésor Steve Mnuchin ont déclaré lundi, lors d’une conférence de presse à Washington, les détails des sanctions qui sont entrées en vigueur contre l’Iran à partir du 4 novembre.

Steve Mnuchin a précisé que la Banque centrale de l’ran, son organisation de l’énergie atomique, la compagnie aérienne d’Iran Air se trouvent dans la liste des 700 entités ciblées par ces sanctions.

Les deux ministres américains ont souligné que plus de 50 banques, individus et opérateurs des ports iraniens, et des entreprises des secteurs du transport et de la construction navale liés au régime iranien sont sanctionnés.

M. Pompeo a affirmé que plus d’une vingtaine de pays ont déjà arrêté leurs importations de pétrole depuis l’Iran qui a déjà perdu 2,5 milliards de dollars de ses revenus pétroliers.

Les dérogations offertes à huit pays dans leurs achats du pétrole iranien sont provisoires et on continue les négociations pour réduire à zéro les exportations du condensat iranien, a ajouté le secrétaire d'État américain.

Le secrétaire au Trésor a quant à lui souligné que les entreprises qui enfreindront ces mesures, seront également sanctionnées.

La reprise des sanctions fait suite au retrait du 8 mai des États-Unis de l’accord nucléaire entre l’Iran et cinq puissance internationale, connu sous le nom de Projet d’action globale commune (PAGC ou en anglais JCPOA).

Une première série de sanctions entrées en vigueur le 6 août ont ciblé le commerce iranien d’or ou de métaux précieux, ainsi que la vente directe ou indirecte, la fourniture ou le transfert vers ou de l’Iran de graphite, de métaux bruts ou semi-finis comme l’aluminium et l’acier, de charbon et de logiciels d’intégration des processus industriels, de même que l’achat ou l’acquisition de billets de banque en dollars US par le régime iranien.

La deuxième série de sanctions sont entrées en vigueur aujourd’hui et les deux ministres américains ont fournis des détails à la conférence de presse. Ces nouvelles sanctions ciblent les principales artères des revenus du régime iranien, notamment les exportations pétrolières, la Banque centrale et les transports aériennes et maritimes.  

 

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