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Tirana – Résistance iranienne :

Une délégation du PE rencontre Maryam Radjavi

Une délégation du PE a rencontré dimanche Maryam Radjavi à Tirana
Une délégation du PE a rencontré dimanche Maryam Radjavi à Tirana

Dimanche 25 novembre 2018, Mme Maryam Radjavi a rencontré une délégation de haut niveau du Parlement européen, à Tirana, et a discuté de la situation des membres de l'Organisation des Moudjahidine du peuple d'Iran (OMPI ou en persan, MeK) en Albanie et des derniers développements en Iran.

La délégation du Parlement européen était composée de l’Estonien, Tunne Kelam, membre de la commission des affaires étrangères et vice-président de l'intergroupe des amis d’un Iran libre au PE, le Tchèque Jaromír Štětina, vice-président de la sous-commission sécurité et défense du PE et membre de la commission des affaires étrangères, et le britannique Struan Stevenson, coordinateur de la campagne pour le changement en Iran, et ancien membre du Parlement européen et ancien président de la délégation pour les relations avec l'Irak (2009-2014).

La délégation du PE a exprimé son soutien à l’OMPI, en se référant à la déclaration signée par 150 membres du Parlement européen condamnant les violations des droits de l'homme commises par le régime iranien dans son pays et ses complots terroristes en Europe.

Les signataires de la déclaration sont issus des six principaux groupes politiques du Parlement européen et représentent 27 États membres de l'UE. Ils comprennent 4 vice-présidents du Parlement européen et 14 présidents de commissions et de délégations.

Les signataires ont exprimé leur inquiétude face à la détérioration de la situation des droits humains et à la répression des femmes en Iran. Les députés ont rappelé que l'Iran " a maintenu le plus grand nombre d'exécutions par habitant dans le monde sous la présidence du soi-disant "modéré" Hassan Rouhani ".

Maryam Radjavi a remercié les députés pour leur position décisive vis-à-vis du régime iranien et leur soutien à la résistance iranienne.

La présidente du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI) a souligné la nécessité d'imposer des sanctions globales au secteur bancaire et pétrolier du régime iranien, d'expulser les Gardiens de la révolution et leurs milices mandataires de la Syrie, d'Irak et d'autres pays de la région, de prendre des mesures urgentes contre les exécutions politiques généralisées, notamment le massacre de 30.000 prisonniers politiques en 1988 et de créer une commission d'enquête sur ce crime majeur contre l'humanité afin de traduire ses auteurs en justice.

 

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